| Perlle | | Membre | | 531 messages postés |
| Posté le 23-01-2004 à 13:17:22
| ATTENTE Cela doit faire plusieurs heures que je suis détenu. J’ai grande faim et la pépie commence à m’inquiéter. Bizarre, mes geôliers ne se sont toujours pas manifestés. Pourtant je pense avoir fait assez de bruit pour me faire remarquer. Les éléments en ma possession, ne me permettent pas pour l’instant de savoir où je vais, par contre je sais avec précision que je suis sur la bonne voie, sinon je serais pas ici. Je dois forcément gêner quelqu’un avec mes recherches. Si seulement je pouvais discuter avec lui, afin de savoir si je suis contre ses intérêts. Peut-être est-ce une épreuve, dans ce cas je vais la subir comme telle pendant quelques heures et ensuite je vais devenir infernal, afin que l’on vienne me dire de la fermer !!! SHADOW HEAVEN Le chemin pour me rendre à mon premier point d’enquête, est facile. Je m’enfonce dans les couloirs caverneux de Paludal Caverns, sans pour autant me dissimuler et les créatures qui m’attaquent trouvent la mort assez rapidement, car je n’ai pas de temps à perdre, comme pas plus pour m’encombrer inutilement. Que de souvenirs quand je venais ici pour m’entraîner, mais ceci est loin maintenant. Ce qui m’étonne le plus, c’est l’attachement obtus des recondits pour leurs camps. Cela doit probablement être une question de promesse qui est tenue de générations en générations. Je franchis l’arche qui me conduit à Shadow Heaven et je me met immédiatement à la recherche d’ Henry . Cette ville est vraiment bizarre, je ne l’aime pas trop, car elle est sous terre et je ne pourrais pas y vivre. Mais bon, c’est temporaire. Mes recherches n’aboutissent pas, il est vrai qu’il est tard et moi-même je suis éreinté. Je demande aux prêtres de Marr si je puis passer la nuit dans la chambre commune, ce qui est accepté et j’en profite pour faire une généreuse donation à ces derniers. Ouch !!! Je suis loin du confort douillet de ma chambre à Shar Vahl, mais l’avantage de cette situation, c’est que j’étais seul et que tout mon matériel est là. La chance semble me sourire, car à la sortie du temple, je tombe nez à nez sur Henry à l’ouverture de son échoppe. Je me glisse derrière lui, comme si j’étais le premier vendeur, je referme la porte derrière moi et là, il se retourne complètement appeuré. Il semble savoir qui je suis et pourquoi je suis là, ça se sent dans sa sueur. - Que puis-je pour vous ? - Tu sais pourquoi je suis là Henry ? - Non… non… (décidément la sueur est un bon détecteur de mensonges), qui… qui… êtes-vous ? - Tu mens Henry, c’est pas joli-joli ! - Je… je… j’ai déjà payé la dîme aux prêtres, j’ai même rattrapé mon retard. - Je suis l’ancien disciple d’Elitest, cela t’aide a retrouver la mémoire ? - Eli… Eli… Elitest… - Si tu t’évanouis Henry, je te tue !!! - Non… non… je ne l’ai plus… je l’ai vendue hier soir… - Quoi !!! - Hier soir une femme est arrivée et l’a payée deux mille cinq cent plates !!! Je peux… - Non Henry, ton argent ne m’intéresse pas. Je veux savoir qui et quoi. - Je ne sais pas… pas qui… qui c’est… mais c’était une très belle femme… une érudite… enfin je… je … je le crois, car… car… il peut s’agir aussi d’une… d’une… - D’une quoi !!! - Ilu… ilulu… illusion ! C’est une bague qu’elle a achetée… la bague déposée par Eli… Elitest et… - Comment cette bague ? VITE !!! - On aurait dit… du corail rouge, mais… mais avec des entre… entrecroisements jaunes et la pierre ou la perlle d’un noir profond, presque abyssal… - D’accord Henry, respire et donne moi juste un nom, qui a retrouvé Elitest ? - Le Defendeur Raidson… Raidson et le Grand maître Haloriki… j’vous l’jure… - Je vais te laisser et tu ne m’as jamais vu, c’est bien compris !!! - Oui… oui… du reste je ne sais pas qui vous êtes… - Tient voilà quelques plates pour ton silence et si jamais j’apprends que tu as cafeté, tu auras très mal, très très mal avant de mourir. COMPRIS ?!!! - Oui… ouiii… Je pris le soin de sortir par la porte de derrière et de me dissimuler dans la foule naissante d’une ville qui se réveille et me rendit au bazar, car besoin de quelques babioles de premières nécessités. Faudrait que je fasse attention à ce que je mange, surtout ces petits pains de miel et fruits, tellement bons et surtout tellement vite mangés. Mmmmmm pensais-je, le Grand-maître Haloriki, figure légendaire de Shadow Heaven. Pas évident de l’approcher, mais tant qu’à faire, autant me rendre de suite en ses quartiers et tenter d’obtenir une entrevue le plus rapidement possible…
XxxxX Henry s’assit et cacha son argent si facilement gagné. Alors qu’il faisait du rangement sur son comptoir, il ne senti pas plus qu’il ne vit l’ ombre se détacher du fond de sa boutique et le remercier pour les renseignements donné à cet imbécile de barde. - Merci Henri, merci pour tout et n’oublie jamais notre pacte. - Oui Maîtresse, vos désirs sont des ordres et j’ai grand plaisir à vous servir. L’ombre disparu de l’échoppe d’Henry et claqua des doigts. A ce moment le feu pris comme par enchantement, détruisant tout, Henry, ses articles et ses secrets. Les soldats du feu ne purent rien et le constat donna raison à un incendie accidentel.
XxxxX GRAND-MAITRE HALORIKI Après quelques heures passées à me faire briller les yeux par toutes ces petites choses exposées à la vente, je me rendis directement au Dojo du Poing Impérieux, afin de demander audience auprès du Senseï Haloriki , grand-maître de ces lieux. J’obtins réponse rapidement pour le début de l’après-midi, en les merveilleux jardins du dojo. Je demandais, tant qu’à faire, si je pouvais partager leur repas et ce fut accepté. Il faut dire que le régime du moine est pas celui du barde et je comprends pourquoi nous, les vah-shir, n’avons pas de moines parmi nous. Me frottant la panse, je vis un jeune disciple venir vers moi. - Venez Sieur Barok, Senseï Haloriki vous attends, si vous le désirez, vous pouvez laisser partie ou totalité de vos affaires ici. La seule obligation est de poser ses armes à l’entrée du « jardin de la méditation », l’acceptez vous ? - Certes, juste quelques minutes pour que je me débarrasse de mon armure et j’arrive. - Alors j’ai bien fait de vous apporter un kimono de visiteur, il doit être à votre taille. - Je vous remercie, heu… ? - Disciple Killian, pour vous servir et vous guider dans notre modeste demeure. Je passais le kimono, qui m’a foi, m’allait comme un gant et je fus conduis auprès d’Haloriki. Merveilleuse demeure en effet que ce dojo et extraordinaire jardin – surtout ne pas manger de l’herbe et me faire les griffounnettes sur les arbres en présence de mon hôte, ça ferait désordre. C’est peut-être pour ça qu’il n’y a pas de moine parmi mes frères de race. - Sieur Barok, que puis-je pour vous ? - Grand-maître Haloriki, excusez moi de vous importuner par ma présence et j’irais donc ainsi droit au but. Je sais que vous êtes l’un des valeureux qui ont retrouvé le corps de mon Maître, le barde Elitest, sur ce j’aurais quelques questions à vous poser, pour autant que vous désiriez y répondre. - Votre politesse ainsi que votre manière d’aller droit au but vous honore Sieur Barok. Asseyons nous là et je répondrais tant que faire se peux à vos interrogations. - Tout d’abord, à quel endroit avez-vous trouvé mon Maître ? - Non loin d’ici à vrai dire, il avait réussi à se traîner – dans son état ce qui relève de l’exploit, jusque derrière le temple des Prêtres de Marr et c’est moi-même qui l’ai trouvé en faisant ma visite matinale de politesse au Patriarch Larelalon. - Je vois. Sait-on ce qui l’aurait agressé. L’on m’a parlé d’une bête fabuleuse, qui serait apparue sur Elitest et aussitôt envolée, alors qu’il gisait dans son sang. - Les histoires racontées à d’autres par d’autres sont toujours exagérées Sieur Barok, vous devriez le savoir, mais avant d’aller plus avant, comment avez-vous appris le décès de votre Maître ? - En fait je ne l’ai pas appris directement, cela fait environ deux mois que je le sais. J’ai reçu ses effets personnels directement par la Confrérie Du Tambourin de Karana, confrérie à laquelle j’appartiens. - Je comprends mieux la rapidité de cette information et j’admire votre attente avant de venir vers moi, car cela fait plusieurs semaines que je vous attends. - Je me sentais pas encore prêt pour accomplir ma vengeance, je devais me perfectionner et surtout contenir ma fureur pour ne pas mourir bêtement. Je sais que la tâche qui m’attends sera difficile, ne serait-ce que par la description de la créature qui aurait tuée mon Maître. - En effet, puisque nous en parlons, c’est bien une telle créature qui a tué votre Maître. Ce qui m’étonne, c’est qu’après quelques recherches je n’ai rien trouvé sur elle. - A bon ? - Non, rien du tout. Après le décès de votre Maître, nous avons trouvé ses dernières volontés dans ses affaires, notamment celle de vous faire parvenir ses affaires, ce que nous avons confié à un de nos frère, qui a été en la guilde des bardes de Shar Vahl. Du reste je dois vous demander de féliciter Imasan pour son accueil très chaleureux. - Ce sera fait Senseï Haloriki, j’en fait le serment. - Ce que je vous propose, Sieur Barok, c’est de prendre rendez-vous avec le Patriarch Larelalon, car il a tenté de soigner votre Maître et il est fort possible qu’ils aient pu se parler. Je ne suis pas resté près de votre Maître, car je suis allé chercher du secours. A vrai dire, pour mieux vous situer, Larelalon et moi-même avons pour habitude de méditer ensemble et de nous retrouver juste derrière le temple de Marr, c’est pourquoi nous nous trouvions là. - Je vois et c’est tout à fait normal, je me serais pas permis, Senseï, de douter de vos paroles à ce sujet. Par contre, avez-vous suivi ou fait suivre la piste d’ou venait Elitest ? - Soyez plus précis je vous prie ? - Oui… excusez-moi. Vous dites qu’il a réussi à se traîner jusque derrière le Temple de Marr. Avez-vous fait remonter les traces de la traînée qu’il a laissée ? - Je vois et effectivement nous l’avons fait, mais sans réussite, du fait qu’il semble que tant Elitest que cette étrange créature sont apparu quelques dizaine de mètres devant le mur arrière du Temple. - Je comprends mieux. Je vous remercie du temps que vous m’avez consacré et soyez assuré que je suis à votre disposition dès que j’aurais fini le mandat que je me suis fixé. - J’en suis certain. Mais avant de partir, je vais vous donner un sceau qui vous permettra de trouver refuge dans les monastères de Norrath. Gardez le précieusement et rapportez le moi une fois que vous aurez les réponses qui vous permettront de résoudre cette affaire. Je remerciais Halokiri de sa proposition ainsi que du sceau qu’il me confiait et je pris congé du Dojo du Poing Impérieux. J’étais fatigué et c’est là que je me rendis compte que l’entretien avait duré près de trois heures ! A peine à l ‘extérieur, une fois sorti des quartierss quartiers devant le monastère, je me retrouvais encadré pas trois paladins du Temple de Marr, me demandant de les accompagner, ce qui était plus proche d’un ordre, que d’une proposition. Ce que j’acceptais sans discuter, sachant déjà avec l’intuition naturelle de mes frères de race, qui désirais me rencontrer. Note : La couleur dans les dialogues n'est là que pour faciliter la lecture - ainsi que la "pao" airelle en ce qui me concerne et lesdites couleurs, ne sont pas définitives aux personnages sur les chroniques rapportées sur le site de la guilde.
-------------------- Perlle Barok |
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