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CHRONIQUES AVENTURIERES - 8

Perlle
   Posté le 05-02-2004 à 13:22:05   

LE TOUT EST DE PASSER
Une porte avec quatre gardes , va falloir ruser. Allez !!! Comme si tu étais chez toi, généralement au culot ça passe.

- Dites moi mes braves, je dois me faire passer pour le musicos, afin de récupérer un document et l’on me demande de trouver ses affaires, mais rien à la salle de garde. Je peux m’adresser à qui ?
- T’est qui toi !
- Je viens d’arriver, les raids au sud sont terminés et l’on m’a dit que le patron pouvait avoir besoin de mes services, alors me voilà.
- On t’a jamais vu…
- Bon les cul-terreux, j’ai pas que ça à faire, je dois encore passer chercher Ragnanne pour qui vous savez, alors je retourne chez le boss et on verra !!!

Je fis mine de m’éloigner et en même temps je fredonnais Cinda’s charismatic carillon (Faithless – God is a dj), sait-on jamais ? …

- Okay mangeur de pâtée, tu redescends tout au bout du couloir et la porte à gauche donne sur une pièce, dans laquelle se trouve la plupart des affaires de nos prisonniers. Celles du barde sont dans un coffre à part et la clé se trouve…
- Je sais, me prenez pas pour un orc !!! Et…
- Elle a changé de place ce matin, je l’ai autour de mon cou et comme tu viens d’arriver…
- Merci et rassurez-vous, je ne suis jamais passé vers vous. Je rapporte la clé de suite.

Le cul-bordé-de-nouilles et la chance sourit aux audacieux. Dès que j’aurais mon matériel, la sortie sera pas trop difficile. Fond du couloir, porte de gauche, pièce avec coffres et malles. En quelques minutes je retrouve la totalité de mes affaires, sauf les quelques plates que j’avais sur moi. L’essentiel était de ne pas perdre les deux anneaux. Qu’ils sont cons ces geôliers !!! Enfin probablement eu la chance de ne pas tomber sur un manipulateur des arcanes. En fouillant un peu plus dans le matos – et quel matos, je trouvais une dizaine de pièces d’or que je prenais, pour les redonner à mes « nouveaux potes » pour remerciements en leur passant la clé. Je franchis la porte, pour reconnaître le seul étendard où je ne voulais pas me retrouver, même en pleine possession de mes moyens. L’Etendard Noir avec une Tête de lézard rouge, soit celui de la Confrérie Des Iksars, terribles marchands – pour ne pas dire pirates et pourvoyeurs d’esclaves !!!


INVESTIGATIONS
Mes premières recherches se dirigent vers « Valentin » et là c’est choux blanc. Par contre, le chevalière, dès que je l’exhibe à un bijoutier, il me met dehors, m’indiquant qu’il est pressé de fermer pour rejoindre son épouse. Je lui force la main et nous arrivons à discuter quelques minutes et il m’apprend que la chevalière est celle de Valentin Raïmis, feu le prêtre de la discorde !!! Comment a-t-elle pu se retrouver en un petit coffre appartenant à Habns. Bizarre qu’autant de personnes célèbres à cette ville se trouvent dans ce conflit. Pour le plan, je me suis rendu sur place, mais soit j’ai pas trouvé la porte secrète où, plus probablement, elle n’existe plus après ce qui c’est passé. Pour la clé, là aussi je n’ai rien. J’assomme – désolé – mon informateur, l’attache bien solidement, ferme son échoppe de l’intérieur et sort par la porte de derrière. Heureusement pour moi, personne. Par contre je n’ai toujours pas trouvé Kwaliria, mais quelque chose me dit que la clé, la chevalière et cette dernière sont étroitement liés.
La seule piste que j’aurais, mais j’y crois pas, ce serait celle de Kithicor Woods, soit disant endroit où serait parti Habns. Nan… pas bonne solution et trop enfantin. Je remonte dans ma chambre à l’auberge et je commence à gamberger. Sur le coup des neuf heures du soir, je demande à ce que l’on me porte mon repas dans ma chambre, tentant toujours de mettre en place le peu de pièces à ma disposition : Elitest/Freeport/Guilde du Cœur Noir/Chevalière de Valentin – mort ?/Clé avec nom Valentin/Plan qui mène nul part/Rien d’autre…
L’on frappe à la porte, ça doit être mon repas, mais personne n’entre. Je me lève, ouvre ladite porte et trouve mon plateau au sol, avec une enveloppe. Je prends le tout et m’enferme. Le plateau sur la table et l’enveloppe contient un petit mot :

Barde Barok,
Si vous désirez en savoir plus sur Kwaliria et son ancien amant, le propriétaire de la bague et la clé qui mène à sa secrète demeure, veuillez vous rendre, dans trois soirs et à la tombée de la nuit, à l’Auberge de Broar’s, à High Hold Pass – signé : K.


Intéressant comme information, probablement un traquenard, mais bon, comme je n’ai rien de mieux à me mettre sous la patte… je préparais mes affaires et réglais la note de l’aubergiste le soir, afin que je puisse partir à l’aube et voyager rapidement.

VOYAGES…VOYAGES…
Avant que le soleil ne pointe le bout de son rayon, je suis déjà devant la porte de la ville pour passer les formalités de sorties, vu que la surveillance n’est toujours pas levée. Cela prend quelques minutes et j’utilise mon trio préféré pour voyager, soit : Selo’s accelerando (Yellow – The race), Song of sustenance (Supertramp – Breakfast in America) et Agilmente’s aria of eagles (Pink Floyd – Learning to fly), pour les passages discrets j’ai également en réserve Shauri’s sonorous clouding (Prince – Thieve in the temple).
La traversée de East Commons est assez facile, d’autant plus qu’un mage nommé Désir me demande de l’accompagner, afin de bénéficier de ma rapidité de mouvement, ce que j’accepte et ce gratuitement, afin de promouvoir un peu les bardes. Comme d’habitude c’est morne et plat. Mon passager me quitte à l’Inn du coin, en m’offrant un verre et je repars rapidement, car le temps m’est compté.
West Commons, son beau paysage et surtout ses douaniers d’une rigueur toute administrative. Lorsque j’arrive, la file d’attente est déjà longue. Une heure plus tard, n’y tenant plus, je franchis le poste de douane comme un sauvage et me fait insulter, mais bon ce n’est pas tous les jours que je le fait. Je sème aisément les douaniers et, à l’approche du « cercle des druides », je tombe nez à nez avec un géant des collines !!! Pas vu venir celui là !!! Je tambourine comme un malade, car pas de taille à lutter avec lui et en plus pas le temps !!! Je traverse la région comme une flèche elfique, mais il s’accroche le gueux et il tape aussi !!! Bon tu me laisses pas le choix mon grand, d’abord un petit Selo’s consonant chain (Wagner – The walkyrie) pour te ralentir et ensuite, tout en maintenant mon rythme de course, un petit Shauri’s sonorous clouding (Prince – Thieve in the temple) – que j’avais donc raison de mettre au cas où… et j’en profite pour aller me cacher derrière une petite colline, le temps que ce grand garçon m’oublie un peu !!!
Kithicor Woods, forêt majestueuse et aussi tueuse, qui se dresse devant moi, impénétrable. Des légendes disent que c’est en ces bois épais et brumeux, que se serait déroulé le dernier combat entre les elfes et leurs frères noirs. Des esprits rôderaient afin de chercher de pauvres voyageurs afin de s’en repaître et il y aurait même la réincarnation d’un des grands généraux Teir’Dal en ce lieux, qui commanderait à ces esprits. Donc la prudence est de mise et surtout requise.
Je décide de me reposer un peu avant de continuer plus avant. Mon géant m’ayant oublié, j’ai quand même « basté » pour arriver aux pieds de ces arbres.
Je commence ma progression. Le froid, le peu de lumière à cause de la haute frondaison des arbres, la terre humide et surtout ce bruit. Bruit qui semble pas naturel, fait de grincements et d’autres choses. Certain qu’il manque les différents petits gazouillis d’oiseaux, qui donnerait certainement un peu de joie ici-bas. J’arrive vers une première cabane, elle est tenue par des rangers elfes des bois, derniers rempart avant les plaines de West Commons. M’entretenant avec celui qui monte la garde – Ulriard et surtout après avoir été contrôlé, j’apprends qu’il faut voyager de jour, la présence des esprits – donc ce n’est pas une légende, étant moindre, voire quasi nulle. Donc je passe la nuit avec eux et je demande a participer au dernier tour de garde, avant la levée du jour, afin d’être prêt à partir. Il me reste deux jours avant d’arriver à mon point de rendez-vous.
Je suis à l’extérieur, avec Ulriard et nous pouvons remarquer, enfin surtout moi, que des squelettes et quelques goules approchent, mais pas trop près, comme si ils savaient que la destruction les attendaient au-delà cette limite. Juste avant que le soleil ne se lève, nous sommes attaqués pas deux squelettes, qui ne font pas long feu, rejoignant définitivement leurs confrères. Juste avant de partir, Ulriard m’indiquera que cela devait être des jeunes esprits et qu’il ne connaissaient pas le danger que pouvait représenter cette modeste bâtisse en bois. Je le remerciais et m’enfonçait en cette forêt mal accueillante. La traversée se fit rapidement et surtout je prenais quelques détours, afin d’éviter des endroits bizarrement éclairés, ayant peur de tomber sur quelques événements qui puissent me retarder dans ma progression.
J’arrivais aux portes de HHP et là ma surprise fut totale. Un orc légionnaire me tombait dessus, ce qui fut vite réglé, mais le fait de voir un garde local achever, avec l’aide d’un autre orc, un pauvre voyageur, fit que mon sang passa en un tour et je commençais à chanter mon quatuor de guerre : Amplification (Muse – Apocalypse please), Villa’s verses of celerity (Elton John – I’m still standing), Mac Vaxius berserker crescendo (Ac/Dc – Thunderstruck) et l’incontournable Bruscow boastfull bellow (Genesis – Abacab), me concentrant immédiatement sur le garde, le sentant beaucoup plus costaud que son vil complice.
Le combat dura bien quelques minutes et je ne voyais pas comment m’en sortir, car le garde ne semblait pas faiblir et le légionnaire m’assenait des coups puissants, bien qu’en mouvement je tentais de lui échapper. Je maintenais tout au plus les assauts répétés de l’orc. Je décidais de faire une autre tactique, soit celle de reporter mes attaques sur le légionnaire, qui ne tint pas longtemps. Par contre le garde s’occupa bien de ma petite personne.

- Tu vas mourir chien de vah-shir et ta peau ira décorer ma chambre en descente de lit, comme cela, chaque matin quand je me lèverais, j’aurais plaisir de piétiner ta race maudite !!!
- Paroles…paroles…paroles… Pourquoi tuer un innocent ?
- Tu ne le sauras jamais !!!

Le combat repris de plus belle, je commençais à fatiguer et mes blessures me faisaient souffrir. Je puisais me dernières forces, tant en musique qu’en attaques et cela porta ses fruits. Ma « razor’tek » perça l’abdomen du garde, je donnais un demi-tour sur la gauche et remontait, l’éventrant de bas en haut. Il s’écroula sur moi ou à moins que ce soit le contraire, je ne sais plus, tellement j’étais fatigué. Mais l’essentiel était que je sois presque au bon endroit. Je dissimulais tant bien que mal les restes des mes deux victimes et m’éloignait pour prendre mon lute et chanter Cantata of shooting (Queen – A kind of magic).

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Où donc était passé ce barde de malheur. Ombre s’était renseignée auprès de l’aubergiste – et il ne mentait pas, surtout en présence de Xabar, indiquant que son pensionnaire était parti près de deux jours plus tôt et qu’il avait parlé de la direction de Queynos. Mais que pouvait-il bien « foutre » là-bas ?!!! Aucune trace ne menait en cette ville et il n’était pas concevable qu’il si rende pour ses recherches. Cela demandait réflexion, mais il fallait se déplacer pour ne pas perdre sa trace. Tant pis, Ombre irait voir un de ses vieux amis nocturne à Kithicor, histoire d’entretenir l’amitié et, pourquoi pas, lui demander conseil, alors que toute jeune, son père avait servi sous les ordres de cet illustre et grand stratège Teir’Dal.

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Margaly
   Posté le 05-02-2004 à 13:32:12   

on se laisse prendre a l histoire .. et on reste sur sa faim .. la suite please viiiiiteeeee